La machine à laver (Adil et Samuel)

Ce bonus m’est venu d’un coup, en voyant un pack de poses pour les sims 4 (que j’ai utilisé pour illustrer le bonus). C’est très spicy (globalement, ce n’est que ça) et c’est assez cru. Je me suis beaucoup amusée en l’écrivant, j’espère que vous apprécierez votre lecture !

Lorsque nous avons visité notre nouvel appartement, certaines pièces n’avaient pas besoin de beaucoup de changement pour être à notre goût. C’est le cas, par exemple, de la buanderie. Les murs sont d’un beau menthe à l’eau, comme les yeux d’Adil, et il y a tout le nécessaire pour faire sa lessive facilement. Je ne pense pas que l’endroit était beaucoup utilisé par l’ancien propriétaire, mais je n’en ai rien à faire. Parce qu’il m’a donné une idée. Une idée qui plaira à coup sûr à Adil. 

Alors que nous sommes en train de peindre dans la pièce principale, en bas, je décrète que nous avons besoin d’une pause. 

— Et qu’est-ce que tu proposes comme pause ? 

— De faire le tour du propriétaire ? 

J’essaie de ne pas être trop évident, afin que ma petite idée ne soit pas tout de suite devinée. Malheureusement, Adil a le même esprit que le mien, et je suis presque certain qu’il a déjà la puce à l’oreille. 

— Je te suis. 

Je lui attrape la main et je le guide vers l’escalier. Je le laisse monter en premier, afin de pouvoir observer ses fesses qui se balancent en rythme. J’imagine déjà tout ce que je vais pouvoir les faire, et mon sexe se réveille dans ma salopette. Il est clair que, maintenant, mes idées sont évidentes. Nous tournons ensuite à droite, vers la buanderie, et je ferme la porte derrière nous, en m’appuyant contre le bois, la clenche me rentrant dans le dos. Adil peut m’observer de pied en cap, mais ses yeux s’arrêtent surtout à un endroit. Ils s’allument comme des lampions, et il se rapproche de moi à pas de loups. 

— Bien sûr, faire le tour du propriétaire… avoue, tu avais déjà ta petite idée derrière la tête. 

Il touche la zone sensible de mon entrejambe, et je me retiens pour réagir. Je prépare tout cela depuis plus d’une demi-heure, je suis donc sur des charbons ardents. Ma tête est une véritable salle de cinéma, et pouvoir enfin accéder aux fantasmes que j’imaginais est quelque peu… déroutant. 

— J’avoue tout. Je suis démasqué. J’avais envie qu’on…

— Baise ici ? 

Habituellement, je n’aime pas quand il est aussi cru — ça, c’est le langage que j’avais adopté pendant que j’étais à Londres — mais aujourd’hui, ça ne me dérange pas le moins du monde. Pire, ça m’excite encore plus. Mon esprit a bien compris ce qui se passait, et il a redirigé le sang à un endroit fort stratégique. 

— Oui. 

Il empoigne mon pénis à travers les vêtements, et je perds complètement la tête. Il a tout à fait conscience de ce qu’il fait, et il en joue. Moi qui pensais être le maître à bord, c’est raté. 

— Comment t’as envie de me prendre ? Contre le mur à côté de la table à repasser ? Sur la chaise, qui a l’air pas très confortable ? Le dos appuyé contre la machine ? Ou mieux encore, assis sur la machine ? 

Il continue son petit manège avec sa main, pendant qu’il prononce ces quelques questions à moins de deux centimètres de ma bouche. Je sais que, si je m’approche de lui, il se reculera. Il veut d’abord sa réponse. Je vais m’empresser de la lui donner. 

— Sur la machine. 

— Bien. Parfait. 

Il me lâche sans me laisser le temps de souffler, et il va s’installer sur la machine à laver, rutilante dans ce beau noir laqué. Il se débarrasse de ses chaussures en me fixant droit dans les yeux, avant de s’attaquer à sa salopette de travail. Il se penche ensuite pour retirer ses chaussettes, et c’est enfin au tour du boxer de se faire tirer de son emplacement. Seul son pull résiste à ce déshabillage en règle, légèrement soulevé sur son torse. C’est une torture de le regarder, plus encore parce qu’il en joue. Fort heureusement pour moi, je ne suis pas condamné à rester glué contre le mur. Je m’en décolle avec un seul objectif : les lèvres tentantes d’Adil. 

— Hep hep hep, pas si vite. Il est hors de question que tu t’approches comme ça. Tu es bien trop habillé. 

Il fixe ma propre salopette, avant de revenir vers mes yeux. Son sourire m’indique de me mettre au travail, et je le suis sans discuter. Plus encore parce que ce petit fourbe commence à s’amuser sans moi, la main sur son pénis. Il exagère ses bruits et ses soupirs, et ça ne fait qu’enfler mon désir pour lui. Après toutes ces années, il me connaît beaucoup trop bien. 

Ma salopette est douloureuse lorsqu’elle dépasse mes hanches. Je la jette sans ménagement, suivie par mes chaussettes et tout comme Adil, je garde mon t-shirt. Je sais que, dans le feu de l’action, il aime particulièrement glisser ses doigts sur mon torse. 

Presque nu, le sexe tendu vers lui, j’attends qu’il me donne l’autorisation de passer. Il attrape ma hanche, pour la ramener contre lui, avant de coller ses mains sur mes joues. L’instant d’après, des lèvres avides me dévorent, et j’en profite sans vergogne. 

Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout, tout de suite. Nous aimons même prendre notre temps, redécouvrir l’autre dans un moment suspendu. Mais parfois, nos désirs dérapent, et d’autres personnes nous habitent. Ces personnes sont affamées. Nous faisons toujours de notre mieux pour les nourrir, comme aujourd’hui. 

Ma bouche quitte vite celle d’Adil pour aller explorer son cou. Mes pouces, sous son pull, malaxent ses tétons. Il soupire tout contre moi, le corps tendu vers le mien. Je meurs d’envie d’entrer dans le feu de l’action, mais je suis aussi tiraillé avec le fait de laisser traîner un peu le plaisir. Jusqu’à ce que ces quelques moments m’en dissuadent. 

— Vas-y, prends-moi. 

Adil n’a jamais été si cru. Je l’écoute et j’attrape ses jambes pour les placer autour de mon bassin. Son entrée m’est offerte, mais je ne suis pas un rustre. 

— Lubrifiant ? 

— Dans un panier, à ta droite. 

Je plonge ma main dans ledit panier et je trouve un tube de notre lubrifiant habituel. Je ne peux pas m’empêcher de lui lancer mon sourire le plus affriolant possible. 

— T’as tout prévu. 

— Ouais. C’est la première chose que j’ai faite. En mettre un dans chaque pièce de cet…

Il ne terminera pas sa phrase, car il ressent toute ma préparation du plus profond de son être. Moi, je prends beaucoup de plaisir à lui couper la parole, reprenant un petit peu les rênes de notre échange. 

— Tu aimes ? 

— Tu te fiches de moi ? 

— Un peu, j’avoue. 

Il me ramène à nouveau contre lui pour me donner un baiser capable de me retourner tout entier. Le front collé au mien, le souffle court, il murmure. 

— Je t’ai demandé de me prendre, Samuel. 

— Je sais. Je vais m’y mettre. Je ne suis pas un salaud. Je ne m’impose pas comme ça chez les gens. 

— Et je t’en remercie. Mais là, j’en ai ras le bol d’attendre. 

Il se penche vers moi pour saisir mon sexe en pleine main. Je ne me laisse pas faire, et je recouvre ses doigts des miens. Son sourire est sexy à souhait quand il comprend que je ne mentais pas en disant que j’allais m’y mettre. Il lève les jambes, pour me présenter son entrée. Je remets une dose de lubrifiant et j’accède enfin à ses désirs. 

Son gémissement se répercute dans toute la pièce, ainsi que dans mon dos, qui frissonne. Je le rapproche le plus possible du bord, je pose les mains de part et d’autre de son corps et je commence à bouger. Il s’accroche du mieux qu’il puisse ; une main sur la machine, et l’autre sur moi. Toute son expression faciale est un appel à la luxure, et je m’y laisse couler sans le moindre mal. Nos fronts se cognent, nos mèches collent à nos visages qui se recouvrent de sueur, mais je n’en ai que faire. J’accélère, je l’embrasse quand les vagues de plaisir sont trop fortes et je ne cesse de répéter son prénom, mon vocabulaire s’étant enfui très loin de moi. 

Dans le feu de l’action, une main vient se glisser entre nous. Ses jambes m’accrochent à lui, si bien qu’il peut s’occuper de son pénis un peu délaissé. Habituellement, je lui donne toujours quelques caresses, mais aujourd’hui, c’est impossible. C’est donc lui qui s’en charge, en adoptant la même vitesse que mes coups de reins. 

— Oh… bon sang. 

Je sais que j’ai touché la prostate quand ses beaux yeux s’écarquillent. Il lâche complètement son sexe et il m’attrape à nouveau, pour me coller à lui — comme si nous ne l’étions pas déjà. 

— Accélère…

Je m’exécute, sentant que, pour moi aussi, le sommet est en vue. Nos peaux claquent quand elles entrent en contact, ses mains se posent sur mes joues et je le vois se laisser submerger par tout ce qu’il ressent. C’est un vrai délice à observer ; les yeux qui se ferment, l’épiderme qui se tend, le sourire qui se dessine. Il est beau. Vraiment beau. 

J’adore quand il est le premier à venir, parce que j’estime que j’ai réussi mon affaire. Depuis que nous nous sommes réellement retrouvés, j’ai tendance à beaucoup donner sans chercher à recevoir. Je considère que j’ai bien trop pris pendant ma période sombre à Londres. Parfois, il m’arrive même de m’arrêter sans m’occuper de moi, juste parce que lui est comblé, et que c’est tout ce qui m’importe. 

Sauf qu’aujourd’hui, il est plus rapide que moi. Il continue à bouger contre mon pénis, et ses mains viennent jouer avec mes oreilles. Il sait que cet endroit est une zone qui me fait perdre mes moyens, bien plus que mes tétons. Il m’embrasse à en perdre haleine, il remue le bassin comme s’il n’était pas épuisé et moi, je clos mes paupières pour profiter de toutes mes sensations. 

— Allez, rejoins-moi, Samuel. 

La dernière vague est plus haute que les autres, et je sens, jusque dans le bout de mon pénis, que c’est la bonne. Je ne me retire pas, parce que je sais que, secrètement, il adore ça, et j’accède enfin au sommet, où il m’attend. J’essaie de l’embrasser pendant ces quelques secondes d’extase, mais je n’y parviens pas. Je pose donc mon front contre le sien et je souris. Lui, il souligne le creux de mes pommettes et il m’offre des caresses toutes douces sur mes joues. 

Quand je me retire enfin, nous nous laissons tomber contre la machine à laver. Nous sommes bons pour une douche tous les deux, et nos vêtements pour un lavage à froid, mais nous n’en avons que faire. Nous nous regardons en train de reprendre notre souffle, les lèvres étirées jusqu’au plafond. 

— Et une pièce d’inaugurée. Plus que… beaucoup d’autres. 

Son sourire est lumineux, adorable et sexy. C’est pour cette raison que je réponds. 

— J’ai hâte. 

Voici la petite image qui a inspiré tout ça…

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